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Comment avez-vous débuté ?

Je suis parti de Daloa pour Abidjan où j’ai débord évolué à l’Académie Volcan junior, ensuite j’ai été prêté à Zoman Fc, avant d’arriver à la Société omnisports de l’armée (SOA). Après j’ai été convoqué en équipe nationale (U20) pour disputer les éliminatoires. Pendant que j’étais à la SOA, j’ai obtienu un contrat en Belgique.

Comment s’est fait la connexion avec Strasbourg ?

J’étais à Bruges en préparation, et lors du stage, mes agents m’ont informé qu’il y avait une offre de Strasbourg. Nous l’avons étudié et tout s’est bien passé par la suite, puisque le coach de Strasbourg (Patrick Vieira) a échangé avec moi. Il m’a assuré qu’il avait besoin de moi. Nous avons conclu le transfert et je suis arrivé à Strasbourg.

Votre intégration au sein de l’équipe a-t-elle été facile ?

J’avoue que ça n’a pas été vraiment facile mais ce n’était pas aussi compliqué que ça. Beaucoup de choses ont été bien et d’autres moins bien de mon côté. Je ne connaissais pas encore bien le championnat. Mais aujourd’hui, ça se passe bien. Il y a tout un groupe dont le staff technique qui travaille autour de moi. Ils m’ont beaucoup aidé à m’intégrer.

Aujourd’hui, pensez-vous avoir progressé ?

On est toujours en apprentissage et dans l’adaptation. Je pense que les choses s’améliorent par rapport à mes débuts où c’était compliqué. C’était un nouveau groupe, il fallait se fondre dans le moule, comprendre le jeu des autres pour bien s’adapter. Aujourd’hui, les choses s’améliorent de mieux en mieux.

Que représente le RC Strasbourg dans votre carrière de footballeur ?

Jouer à Strasbourg représente beaucoup pour moi. Parce que déjà, quitter la Belgique pour Strasbourg, c’est un pas. Ensuite, c’est un processus pour franchir une étape dans ma carrière. L’expérience de la Ligue 1 avec Strasbourg m’apporte beaucoup tactiquement sur le plan défensif. A Strasbourg, j’apprends encore à mieux défendre.

Quels sont vos objectifs avec le club ?

Mon objectif avec Strasbourg, d’abord, c’est de pouvoir réaliser beaucoup de bonnes choses avec mon club. Ensuite, faire en sorte que le club ait une stabilité, que nous puissions progresser ensemble et que les objectifs communs soient atteints. C’est-à-dire arriver le plus loin possible, voire être européen.

Comment avez-vous vécu la3e consécration continentale de la Côte d’Ivoire à la 34e édition de la Coupe d’Afrique des nations ?

C’est vraiment bien, j’étais content pour la nation. Remporter une coupe d’Afrique à domicile, c’est énorme. C’est comme si je faisais partie de l’équipe parce que j’aime mon pays. C’est une fierté pour moi. Nous partageons cette joie ensemble.

Ce sacre est-il une source de motivation pour vous qui avez déjà porté le maillot des Eléphants ?

C’est effectivement une source de motivation pour moi. J’aurai pu être dans le groupe, ça n’a pas été le cas. Mais ceux qui étaient présents ont fait le travail. Cela me motive et me donne l’envie de faire encore plus pour retrouver l’équipe nationale à nouveau. J’ai toujours des rapports avec les internationaux ivoiriens, que ce soit les anciens ou les plus jeunes. Nous communiquons régulièrement. Je regarde très souvent le championnat de football ivoirien. J’ai des amis qui y évoluent.

Le football a-t-il changé votre vie ?

Le football a changé beaucoup de choses dans ma vie. C’est ma passion, je continuerai toujours à aimer le football qui est tout pour moi.

De nombreux jeunes rêvent d’une carrière de footballeur professionnel. Avez-vous des conseils à leur endroit ?

Aux plus jeunes le conseil que je peux leur donner, c’est de continuer à travailler beaucoup parce que c’est le travail qui paye. Il faut rester concentré sur les objectifs qui peuvent t’amener à travailler plus que les autres pour pouvoir progresser. C’est de cette manière qu’on peut mettre toutes les chances de son côté et laisser le destin faire le reste.

Interview réalisée par A.C.

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