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Le président de la Fédération ivoirienne d’escrime, Théodore Zadi Gogoua a indiqué que l’événement marque un tournant pour la discipline dans le pays. « Ce championnat n’est pas seulement une compétition. Il montre que l’escrime ivoirienne est prête à prendre sa place sur la scène africaine, avec ambition et rigueur », a-t-il déclaré. Il voit dans cette organisation un pas important dans la structuration nationale de l’escrime, mais aussi une étape vers les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Le président fédéral insiste aussi sur la portée symbolique du rendez-vous : valoriser les athlètes africains, renforcer le travail des fédérations nationales et encourager les échanges entre pays. « L’Afrique compte 34 nations engagées dans l’escrime. Nous pouvons en accueillir une trentaine ici. Ce championnat sera un moment d’unité et de fierté », a-t-il ajouté.
Il a par ailleurs invité les jeunes à s’intéresser davantage à la discipline. « L’escrime est un sport d’élégance et de caractère. Ce championnat est une occasion de découvrir cet esprit. L’escrime ivoirienne vous attend », a-t-il lancé.
La Côte d’Ivoire alignera 30 athlètes en fleuret, épée et sabre. Parmi eux, Maxime Esteban, Océane Taillé, Thomas Roussel et Jérémie Curieux. Le Directeur technique national, Tanoh Kouassi, fixe un objectif clair : viser le plus grand nombre de médailles. « À domicile, on ne peut pas se contenter de participer. Nous voulons performer dans toutes les épreuves », a-t-il insisté, tout en assurant que les conditions seront optimales pour les tireurs.
Au nom d’Alcide Djédjé, président du comité d’organisation, Coulibaly Drissa a promis une mobilisation forte autour de l’événement, notamment auprès des sponsors et mécènes, afin de donner un nouveau souffle à l’escrime ivoirienne.
Axel KONE