|
Getting your Trinity Audio player ready...
|
En présence des dirigeants du football ivoirien, le directeur général de la Sodemi a exprimé sa satisfaction de voir aboutir ce rapprochement, qu’il qualifie de « symbolique et cohérent ». « Nous scellons aujourd’hui l’union entre deux piliers de notre fierté nationale. À première vue, rien ne rapproche le géologue du footballeur. Pourtant, nos missions se répondent. La Sodemi explore les profondeurs du sol pour révéler des ressources invisibles. La Fif détecte, elle aussi, des talents bruts dans nos quartiers et nos villages.
Ce partenariat repose sur cette même idée : transformer un potentiel pour en faire une richesse nationale », a-t-il déclaré. Koné Moussa Seydou a ajouté que sa société mettra à disposition son expertise, sa rigueur scientifique et ses moyens pour soutenir les projets de la Fif, espérant voir « l’or des mines se refléter dans l’or des trophées ».
Le président Yacine Idriss Diallo a remercié son partenaire pour cette confiance, tout en rappelant le rôle majeur que joue l’entreprise dans le développement économique du pays. « La Sodemi contribue au développement de notre pays depuis 60 ans. Et dans le contexte actuel, elle est la pierre angulaire du nouveau développement de la Côte d’Ivoire… », a-t-il souligné. Il a aussi assuré que ce partenariat s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du plan stratégique de la Fif, lancé il y a quatre ans et validé par l’Assemblée générale.
« Ce geste que vous faites aujourd’hui en décidant de nous accompagner dans la mission qui est la nôtre, mission qui consiste à faire en sorte que le football se développe au plan national et international, nous ne pouvons l’accomplir si nous avons la confiance des institutions comme la vôtre. Votre soutien est indispensable, voire capital pour nous permettre d’avancer (…) Et cette confiance, nous allons tenter et tâcher de la méritée dans la mise en œuvre de notre plan stratégique qui a été validé par notre Assemblée Générale et que nous déployons de façon régulière depuis maintenant quatre ans », a-t-il conclu.
A.KONE