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Parmi les premiers Eléphants Olympiques à entrer en lice à Paris, Jérémy Keryhuel et Isabel Maxine Esteban sont sortis dès les 16ès de finale. Face respectivement face à l’Américain Alexander Massialas (3-15), et la française Pauline Ranvier (7-15). Faisant le bilan de la participation de la Fédération Ivoirienne d’Escrime, Théodore Gogoua Zadi a évoqué une préparation tronquée.
« Avant les J.O Paris 2024, nous avons présentés dans les délais et les règles les documents de nos athlètes au Comité National Olympique qui est notre faitière. Malheureusement, les moyens ne sont pas arrivés à temps pour une meilleure préparation. J’avoue que nous avons eu une préparation mi-figue, mi-raisin. Je ne dis pas que nous aurions décroché une médaille. Mais avec une meilleure organisation nous pouvions aller plus loin. Notre participation n’a donc pas été convenable au regard de notre performance. Puisque les athlètes ont été éliminés au premier tour », a-t-il regretté.
L’organisation autour des athlètes, orchestrée par le Comité national olympique de Côte d’Ivoire (CNO-CIV) a été pointée du doigt par Gogoua Zadi qui a déploré un « environnement malsain » matérialisé par sa non-accréditation et l’absence de l’entraîneur de Keryhuel à ses côtés pour les mêmes raisons. Sans oublier les difficultés à intégrer le village olympique pour apporter le soutien psychologique nécessaire aux athlètes. Face à ces accusations, une source proche de la représentation du Comité international olympique (CIO) réagira très prochainement au cours d’une conférence de presse.
Pour un meilleur rendement, le Président de la Fédération Ivoirienne d’Escrime a appelé à l’arbitrage du Ministère des Sports « pour que les dites petites Fédérations, soient mieux traitées », a-t-il conclu en se projetant déjà sur les J.O 2028 de Los Angeles, aux USA.
A.KONE avec sport ivoire.ci