Peu après son élection, Yao Allah-Kouamé a tenu à exprimer sa gratitude envers les instances ivoiriennes. « Je dédie mon élection à la présidence de la Cac au Président de la République, Sem. Alassane Ouattara. C’est grâce à son soutien indéfectible que nous avons pu nous engager dans cette compétition. Cette victoire est aussi la sienne, ainsi que celle de son gouvernement. Je remercie également le peuple de Côte d’Ivoire pour ses prières et son soutien », a-t-il déclaré, selon une source fédérale. Le nouveau président est pleinement conscient des défis qui l’attendent.
Son mandat de quatre ans s’annonce ambitieux, avec un objectif clair : assurer un développement équitable du cyclisme à travers les 54 pays membres de la Cac. « Le cyclisme africain ne doit pas être dominé par seulement deux ou trois pays. Nous travaillerons pour que chaque nation ait l’opportunité d’organiser des compétitions internationales », a-t-il affirmé.
Dès son élection, Yao Allah-Kouamé a exprimé sa détermination à faire du cyclisme africain une discipline de référence à l’échelle mondiale. Il a insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse et d’une gouvernance transparente pour atteindre cet objectif. Il a également salué l’appui des autorités ivoiriennes, qui ont joué un rôle déterminant dans sa candidature. Le nouveau président souhaite impulser une dynamique de professionnalisation du cyclisme africain et lui offrir les structures nécessaires à son expansion. « Nous sommes prêts à relever ce défi et à propulser notre sport vers de nouveaux horizons. Le cyclisme africain regorge de talents, et il est temps de leur offrir les opportunités qu’ils méritent », a-t-il affirmé avec conviction.
Parmi les chantiers prioritaires de son mandat figurent, l’organisation de compétitions de haut niveau sur le continent, afin de donner plus de visibilité aux cyclistes africains, la promotion du cyclisme féminin, avec des initiatives pour encourager une plus grande participation des femmes et l’accompagnement des jeunes talents, pour leur offrir des opportunités de carrière et un meilleur encadrement. Mais aussi le renforcement des infrastructures sportives et la modernisation des structures d’entraînement.
A.KONE