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Il reste encore douze matches à disputer avant le passage aux phases à élimination directe. Mais tous ne présenteront pas le même enjeu. Le sort de six équipes a en effet été scellé dès la deuxième journée, conséquence directe du règlement de la compétition : en cas d’égalité de points, c’est la différence de buts particulière qui prévaut, et non la différence générale. Ce critère a condamné le Botswana, la Guinée équatoriale et le Gabon.
Dans le groupe D, le Botswana occupe la dernière place avec zéro point. Même s’il revenait à hauteur du Bénin, actuel troisième avec trois points, il resterait derrière les Guépards, qui l’ont battu le 27 décembre. Les Zèbres ne peuvent donc ni intégrer le top 2 du groupe, ni figurer parmi les meilleurs troisièmes. La Guinée équatoriale est dans une situation similaire dans le groupe E. Battue par le Soudan le 28 décembre, elle ne peut plus dépasser son adversaire direct, crédité de trois points, et restera quoi qu’il arrive à la dernière place du groupe. Même scénario dans le groupe F pour le Gabon. Les Panthères, dominées par le Mozambique lors de la deuxième journée, ne peuvent plus revenir sur leur bourreau, également à trois points, et sont officiellement éliminées.
À l’inverse, trois équipes abordent cette dernière journée sans pression. Victorieuses lors de leurs deux premières sorties, elles sont assurées de terminer en tête de leur groupe. Dans le groupe B, l’Égypte ne peut plus être rejointe par l’Afrique du Sud, en raison de la différence de buts particulière favorable aux Pharaons. Le Nigeria, co-meilleure attaque du tournoi avec cinq buts inscrits (à égalité avec la Tunisie), est également assuré de conserver la première place du groupe C, la Tunisie ne pouvant plus le dépasser. Enfin, dans le groupe E, l’Algérie est hors d’atteinte : ni le Burkina Faso ni le Soudan ne peuvent lui ravir la tête du groupe.
A.KONE