« Ce n’est pas le fait qu’on soit champion qui fait qu’on arrive ici avec de la confiance », a-t-il répété, en conférence de presse mardi à Rabat, expliquant que tout vient surtout du travail effectué en amont, notamment la préparation en Espagne.
Et Faé n’a pas tort de se méfier. À la Can, les champions en titre ont souvent la mémoire courte et les jambes lourdes. L’Algérie sortie dès les poules en 2021, le Sénégal sorti en huitièmes en 2023, l’Égypte incapable d’enchaîner après ses titres…Être tenant du trophée, c’est souvent surtout attirer les coups. « Le statut ne change absolument rien », insiste Faé, conscient que cette compétition adore rappeler que le passé ne marque aucun but.