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Présent la semaine passée à Budapest à l’occasion du lancement de la Semaine européenne du sport, l’Espagnol est monté à la tribune pour appeler les élus à investir massivement dans les activités et la pratique sportives. « Faisons simple : le sport sauve des vies – et de l’argent », a-t-il suggéré dans la capitale hongroise. Jusque-là, rien de très conflictuel. Mais, en marge de son discours, Juan Antonio Samaranch a répondu aux questions de l’AFP. Et, plus périlleux, il a évoqué la question russe.
« Dès que possible, nous aimerions réétudier la réintégration du Comité olympique russe, a-t-il expliqué. Mais aujourd’hui, il se trouve toujours en violation flagrante de la charte olympique. Dès que les raisons de la suspension disparaîtront, nous avons l’obligation de commencer à travailler très dur pour le faire revenir. » Le Catalan a également rappelé que la Russie n’avait pas été exclue en raison de l’invasion de l’Ukraine, mais pour avoir violé la Trêve olympique. En Ukraine, les propos du vice-président du CIO ont provoqué la fureur des autorités politiques. Pas très surprenant.
La campagne pour la succession de Thomas Bach à la tête du CIO ne fait que commencer. Les sept postulants n’ont pas encore transmis leur document de candidature, destiné notamment à être publié sur l’espace dédié à l’élection sur le site officiel du CIO. Tout peut encore se passer, pour Juan Antonio Samaranch comme pour ses rivaux.
Avec AFP et francsjeux