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Ses propos, jugés diffamatoires et incitatifs au trouble à l’ordre public avaient même conduit l’Eglise Catholique à taper du poing sur la table. Indexé, J.M.Y à quant à lui porter plainte auprès de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC). Ce qui a abouti à l’interpellation de la jeune dame, que l’opinion croyait en dehors de la Côte d’Ivoire.
Interrogée, T.M a reconnu ne disposer d’aucune preuve, rapporte Catholikia, affirmant se baser sur un « don de voyance » qui lui permettait « de voir ce qui se trame dans l’ombre ».
Afin de l’aider à quitter son monde invisible pour retrouver ses esprits dans le visible, elle a été déférée devant le parquet, poursuivie pour diffamation, atteinte à l’honneur et à l’image, et incitation aux troubles, conformément à la loi N°2013-451 du 19 juin 2013 sur la cybercriminalité.
Alors qu’il vient de lancer une chaîne de prière pour la paix en Côte d’Ivoire, le Père Eric Norbert Abékan s’est retrouvé au centre d’une grave accusation. Sur le coup, c’est sans tarder qu’il est monté au créneau le jeudi 28 août 2025 pour apporter un démenti formel à cette désinformation jugée « grave » et « infondée », portée par une internaute sur les réseaux sociaux.
En effet, seule face à son smartphone, la jeune dame a affirmé, sans preuve aucune dans une vidéo devenue virale, que l’ancien président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, se cacherait sur une paroisse située, entre la concession BMW et l’École nationale d’administration (ENA), à Abidjan. Tel qu’indiqué, il s’agit bel et bien de la paroisse St Jacques des II Plateaux, dans le diocèse d’Abidjan.
Réagissant dans une déclaration publique empreinte de fermeté et de sérénité, le curé, le Père Abekan a dénoncé ce qu’il qualifie de « tentative de manipulation » mettant en cause non seulement sa communauté chrétienne catholique, mais aussi « les grandes oreilles » ivoiriennes. « C’est une accusation très grave. En nous mettant sous un mauvais jour, elle insulte également l’intelligence et la force de sécurité de notre pays : l’armée, la gendarmerie et la police », a-t-il déclaré.
Axel KONE