Il s’agissait donc pour ces acteurs de passer en revue leurs activités de l’année 2025, consolider les acquis, relever les dysfonctionnements, corriger les écarts et planifier les activités de l’année 2026.
Représentant le ministre Jacques Assahoré Konan de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, le directeur de cabinet, Parfait Kouadio, qui a ouvert les travaux, a salué les officiers de l’Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr), ainsi que les partenaires pour leur implication dans la préservation de la biodiversité ivoirienne.
« Le projet a commencé depuis deux ans et va s’achever dans trois ans. De façon générale, tout ce qui a été planifié a pu être réalisé. La performance est autour de 50 % », s’est satisfait Parfait Kouadio. Qui a ajouté qu’avec l’achèvement des projets en cours, ce taux va connaître une hausse.
Parfait Kouadio a félicité toutes les parties prenantes pour leur engagement dans la mise en œuvre de Makoré, le troisième pan du « projet intégré de renforcement de la résilience au changement climatique et de valorisation des aires protégées de Côte d’Ivoire », bénéficiant d’un financement C2D.
Le directeur de cabinet de Jacques Assahoré a conclu en lançant un appel aux populations ivoiriennes à adhérer au programme de protection des aires protégées. « C’est l’occasion pour moi d’appeler les populations à une grande adhésion à ce processus de conservation. Le gouvernement définit la stratégie, mais pour sa mise en œuvre, nous avons besoin de l’adhésion des populations. Elles ne doivent pas constituer des vecteurs d’infiltration de ces aires protégées », a-t-il souhaité.
Dr Arsène Koffi, représentant le directeur exécutif de la Fondation pour les parcs et réserves, Dr Fanny Ngolo, a indiqué que pour l’année 2025, le guichet Makoré a connu une plus-value. Ainsi, pour une prévision de 4 % d’appui budgétaire, ce sont finalement 5 % qui ont été injectés dans les activités par la Fondation pour les parcs et réserves de Côte d’Ivoire (Fprci), soit 1,6 milliard de Fcfa. Avant d’annoncer qu’au moins ce même montant sera injecté dans le projet pour l’année à venir.
Il faut signaler que la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, le parc national des îles Ehotilé, la réserve scientifique de Lamto, la réserve de faune et de flore du haut-Bandama, la réserve naturelle de Mabi Yaya sont les aires protégées concernées par le financement du C2D.
E.KOUAKOU