Selon lui, le gouvernement souhaite désormais axer son action sur plusieurs priorités. Il s’agit notamment d’assurer un financement régulier de l’entretien routier, de lutter efficacement contre la surcharge des véhicules, d’adapter les infrastructures au changement climatique et de renforcer la participation des jeunes et des PME aux commandes publiques.
Il a également salué la vision du Président Alassane Ouattara pour la modernisation des infrastructures et la transformation du pays. « Notre responsabilité est de préserver les acquis à tout prix. Le FER et l’AGEROUTE contribuent largement à cette dynamique. »
Autrefois ignorée, la route bitumée est devenue un levier de développement et de désenclavement des localités. La route représente bien plus qu’une infrastructure : elle facilite les échanges, soutient les activités économiques, améliore l’accès aux services sociaux et rapproche les populations. « Elle constitue, ainsi, un puissant instrument de développement et de cohésion nationale ».
Créés en 2001 pour renforcer le financement et l’entretien du réseau routier, le FER et l’AGEROUTE ont prouvé en 25 ans la pertinence de leur complémentarité.
E.KOUAKOU