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D’entrée, le conférencier a salué la présence des journalistes et des internautes suivant la rencontre à travers les plateformes numériques. « Cette conférence porte sur la répartition du 15 mars 2026, qui constitue la première répartition de l’année 2026. Nous allons vous présenter les chiffres relatifs à cette répartition ainsi que les critères qui ont été retenus », a expliqué Dr Ehouman Maxime.
Selon les chiffres communiqués, le montant total mis en répartition s’élève à 574 554 863 FCFA. Cette somme se décompose en 356 892 501 FCFA au titre du droit d’auteuret 217 662 362 FCFA au titre des droits voisins. Cette performance marque une progression notable par rapport aux années précédentes. En mars 2025, la répartition s’élevait à 521 457 416 FCFA, contre349 119 321 FCFA en mars 2024et 295 280 783 FCFA en mars 2023.
Pour le responsable du Burida, cette évolution traduit une amélioration des montants collectés et redistribués aux créateurs.
3 292 bénéficiaires concernés
Au total, 3 292 bénéficiaires sont concernés par cette première répartition de l’année. Ils se composent de 2 927 bénéficiaires nationaux, 355 bénéficiaires étrangerset713 bénéficiaires percevant des droits voisins. La répartition prend en compte plusieurs catégories de droits, notamment les droits de reproduction mécanique, les droits liés aux séances occasionnelles (concerts, galas et manifestations culturelles) ainsi que les droits CRBT, issus de l’exploitation des contenus musicaux et sonneries par les opérateurs de téléphonie.
Les statistiques présentées par le Directeur de la répartition montrent une forte domination de la catégorie musique dans les montants distribués. Dans le top 10 des droits d’auteur, les montants les plus élevés oscillent entre 2,7 millions et 6,24 millions FCFA. Du côté desdroits voisins, les plus importants paiements vont de 1,61 million à 3,23 millions FCFA.
Par ailleurs, le classement des bénéficiaires révèle que le montant cumulé le plus élevé dans le top masculin atteint 8 874 529 FCFA, tandis que le montant le plus élevé dans le top féminin s’établit à 2 686 645 FCFA.
Dans l’ensemble, la musique demeure le secteur le plus dynamique dans la perception et la redistribution des droits, confirmant son poids prépondérant dans l’économie culturelle ivoirienn
A.KONE