La lutte contre la fraude électrique prend un nouveau tournant en Côte d’Ivoire, avec une formation stratégique destinée aux agents assermentés. Sous l’impulsion du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, cette initiative vise à consolider la chaîne de constatation et de répression. Les participants bénéficieront d’un encadrement méthodique et d’outils actualisés pour mener à bien leurs missions. Le directeur du Suivi et de la Réglementation de l’Énergie et président du comité scientifique Koné Moussa, a détaillé le contenu de la formation.
Les directions régionales de Bondoukou et de Gagnoa ont partagé leurs bilans et expériences, offrant des perspectives concrètes sur les défis rencontrés dans la lutte contre les infractions. « La lutte contre la fraude électrique ne peut réussir que si nos agents disposent d’outils clairs et harmonisés. » a déclaré Koné Moussa, le directeur du Suivi et de la Réglementation de l’Énergie et président du comité scientifique.
Ehouman Kalifa Narcisse, directeur général de l’Énergie, a présenté le recueil consolidé des textes législatifs et réglementaires du secteur pour l’année 2025. Ce document doit permettre d’uniformiser les pratiques, clarifier les procédures et améliorer l’efficacité opérationnelle des agents assermentés.
Il a précisé que l’édition du manuel de répression n’interviendra qu’à l’issue de l’atelier, afin d’intégrer les recommandations, les retours d’expérience et les observations formulées au cours des sessions. Avec cette formation, l’État ivoirien entend renforcer la crédibilité du dispositif national de contrôle et réduire significativement la fraude électrique, un fléau qui pèse lourdement sur les finances publiques.
Axel KONE