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Pour cette entreprise, il n’est pas simplement question de responsabilité sociétale des entreprises (Rse), ! il faut désormais parler de création de valeur partagée. Pour ce faire, la société agroalimentaire cible les communautés, les familles et les individus qu’elle rencontre dans sa chaîne de valeur, afin de créer un cercle vertueux où les actions des uns impactent positivement les autres.
En effet, cette campagne donnera la parole aux femmes et aux hommes qui représentent le cœur des activités de l’entreprise, répondant ainsi à une volonté de transparence et de proximité vis-à-vis du grand public.
Le directeur général de l’Industrie, Emmanuel Tra Bi, représentant le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, a souligné que cette entreprise a fait un choix significatif : celui de mettre en lumière des actions concrètes conduites depuis plusieurs décennies au bénéfice des populations ivoiriennes et, surtout, de donner un visage humain et tangible à l’impact de l’industrie sur leur vie quotidienne.
« L’événement qui nous réunit aujourd’hui s’inscrit pleinement dans la vision stratégique portée par le président de la République, Alassane Ouattara, qui vise à conduire la transformation structurelle de notre économie en faisant de l’industrie le véritable moteur d’une croissance durable, compétitive et créatrice de valeur », a déclaré le directeur général de l’Industrie.
Ainsi, dans cette dynamique, le secteur industriel est appelé à jouer un véritable rôle de catalyseur pour l’ensemble de l’économie, avec l’ambition de porter sa contribution à plus de 30 % du Pib (produit intérieur brut) à l’horizon 2030. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a engagé des réformes structurelles et sectorielles profondes, accompagnées d’investissements importants dans les infrastructures économiques et les secteurs productifs, afin d’améliorer l’environnement des affaires, de renforcer l’attractivité du cadre d’investissement et de moderniser l’appareil productif.
« Aujourd’hui, l’industrie représente près de 900 000 emplois, soit environ 48 % des emplois modernes en Côte d’Ivoire. Dans le même temps, plus de 5 920 milliards de Fcfa d’investissements ont été agréés au Code des investissements depuis 2012, permettant ainsi la création de plus de 85 000 emplois modernes », a-t-il indiqué.
Pour le directeur général de cette entreprise, Mohamad Itani, sa structure n’est pas seulement une affaire de business : ce sont aussi des valeurs, des convictions et un engagement profond envers les communautés au sein desquelles elle opère.
« Nous avons compris une chose essentielle : aucune entreprise ne peut prospérer durablement si elle ne grandit pas avec son environnement, si elle ne se soucie pas sincèrement des femmes et des hommes, ainsi que des ressources qui rendent son activité possible », a-t-il affirmé, soulignant que c’est dans cet esprit que la campagne a été lancée pour aller au-delà des intentions et des déclarations.
« Nous ne parlons pas seulement de responsabilité sociétale, nous parlons de création de valeur partagée. Une logique simple et exigeante dans laquelle chacun contribue et chacun progresse », a insisté Mohamad Itani, exprimant sa gratitude aux ministères et institutions publiques avec lesquels ils travaillent étroitement.
« Avec cette campagne, nous ne clôturons pas un chapitre, nous poursuivons un chemin fait de constance, d’humilité et d’amélioration continue. Un chemin sur lequel nous continuerons à investir, à mesurer et à apprendre, et à progresser ensemble, parce qu’aujourd’hui comme demain, vous comptez pour nous », a-t-il ajouté.
Le président de l’Union des grandes entreprises industrielles de Côte d’Ivoire (Ugeci), Éric Thiam-Sabatès, a indiqué que les entreprises ne sont plus seulement des créatrices de valeur économique : elles sont devenues des partenaires du développement, des alliées de l’État et des actrices de cohésion sociale.
Selon lui, les entreprises les plus performantes ont compris que leur pérennité dépend directement de la solidité sociale, humaine et environnementale des territoires où elles opèrent. « La Côte d’Ivoire connaît une dynamique de croissance remarquable. Mais cette croissance ne sera durable que si elle est inclusive, bénéficie aux producteurs agricoles, aux familles urbaines et surtout à notre jeunesse », a-t-il affirmé, soulignant que le secteur privé a un rôle irremplaçable dans cette trajectoire, non par contrainte mais par lucidité stratégique.
À l’en croire, le bien-être ne se résume pas au revenu : il englobe la santé, la sécurité alimentaire, l’accès à l’eau, la dignité et la qualité du cadre de vie. « Notre responsabilité collective est désormais claire : structurer cet impact, le mesurer et l’amplifier », a-t-il exhorté, faisant observer qu’aucune entreprise, aussi puissante soit-elle, ne peut transformer seule un pays.
Car le développement durable repose sur des partenariats solides et sincères entre les secteurs public et privé, entre grandes entreprises et Pme locales, entre entreprises, société civile et partenaires techniques.
E.KOUAKOU