Objectif affiché : informer, prévenir et mobiliser les populations contre les risques liés aux branchements illégaux et aux manipulations frauduleuses. Les équipes sont intervenues dans les quartiers non structurés, les zones périurbaines, les quartiers formels, auprès d’associations, de collectivités territoriales, d’administrations publiques et privées, ainsi que dans les lieux de culte et les principaux espaces publics.
Les gares routières se sont révélées être les points les plus réceptifs. À Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké, Dimbokro, Man, Bouaflé, Issia, Gagnoa, Daloa et Soubré, les séances ont attiré une forte affluence et suscité une écoute attentive. Ces lieux de passage dense ont permis de toucher des publics variés et souvent en mobilité, ce qui a accéléré la diffusion des messages.
Les agents de prévention ont insisté sur les conséquences légales, économiques et sécuritaires de la fraude, les risques d’électrocution, d’incendie ou de détérioration des installations. Ils ont rappelé les bonnes pratiques pour une utilisation sûre de l’électricité et de l’eau, les démarches officielles pour souscrire un abonnement et les canaux à utiliser pour signaler une anomalie. Ils ont aussi réaffirmé l’engagement des équipes à accompagner les communautés vers des comportements conformes.
Ces actions précèdent systématiquement les contrôles de conformité des compteurs. De janvier à novembre, 461 séances ont été menées et plus de 26 000 personnes ont été sensibilisées, un volume qui marque une année particulièrement intense pour le Département Lutte contre la Fraude.
Cette mobilisation soutenue illustre la volonté de la CIE et de la SODECI de renforcer une culture de sécurité et de conformité à l’échelle nationale. Les retours enregistrés, surtout dans les gares, confirment l’intérêt de ces actions de proximité. Les deux entreprises entendent maintenir et renforcer cette dynamique jusqu’à la fin de l’année pour ancrer durablement les bons réflexes au sein des populations.
Axel KONE