Se réjouissant du dialogue permanent instauré entre l’État et le secteur privé, il a relevé que celui-ci a permis de traiter plusieurs préoccupations majeures du secteur privé, notamment les avancées enregistrées en matière de métrologie, la décongestion du Port autonome d’Abidjan, ainsi que les questions liées à la fiscalité.
Fort de ces acquis, le ministre s’est projeté sur les perspectives de l’année 2026: « Cette année a été marquée par la mise en œuvre du nouveau Plan national de Développement 2026-2030, qui projette une croissance moyenne de 7,2 % sur la période et un investissement global de 114 838,5 milliards Fcfa, dont 29,8 % pour le secteur public et 70 % pour le secteur privé. Nous restons convaincus que la poursuite du dialogue sera indispensable », a-t-il affirmé.
Le président du CTC a réaffirmé l’engagement de l’État à traiter avec diligence les préoccupations du secteur privé et a rassuré quant à la disponibilité constante du gouvernement, à travers le CCESP, à examiner toutes les questions dans le cadre du dialogue public-privé.
« Le dialogue public-privé doit davantage se renforcer en passant d’un dialogue essentiellement consultatif à un dialogue stratégique, orienté vers l’impact et capable de mobiliser l’ensemble des parties prenantes autour de l’ambition nationale de transformation structurelle de l’économie », a insisté Adama Coulibaly.
Eric KOUAKOU