Amad Diallo, qu’est-ce que cela vous fait de remporter une nouvelle fois le trophée d’homme du match après cette qualification en quarts ?
C’est une fierté, mais le plus important, c’est de soulever la coupe le 18 janvier. C’est l’objectif qu’on s’est fixé, c’est pour ça qu’on est venus ici. Mais, bien sûr, c’est une grande fierté pour moi d’avoir été élu trois fois meilleur joueur dans cette compétition.
Après trois titres d’homme du match, est-ce que le titre de meilleur joueur de la Can devient un objectif ?
Certainement, c’est un objectif pour moi. C’est un rêve. Mais, comme je l’ai dit tout à l’heure, il ne faut pas être égoïste, il faut penser aux autres. Je n’essaie pas d’être le meilleur joueur de la Côte d’Ivoire. Sur le terrain, j’essaie d’abord de me battre pour la Côte d’Ivoire et de donner ma contribution. C’est ma première Can, c’est un moment que j’ai tant attendu, et je suis très content de pouvoir participer à cette victoire. C’est aussi mon rêve d’être le meilleur joueur de cette compétition, mais mon plus grand rêve, c’est de soulever le trophée le 18 janvier.
En quarts de finale, vous allez jouer contre l’Égypte, qui réussit bien à la Côte d’Ivoire. À quel genre de match vous attendez-vous face à Salah et Marmoush ?
On sait que, dans l’histoire, l’Égypte est la bête noire de la Côte d’Ivoire, mais les générations ont changé. C’est une nouvelle génération. L’Égypte a de très bons joueurs comme Mohamed Salah ou Omar Marmoush. Nous, on va préparer le match comme on l’a fait aujourd’hui. On va montrer qu’on est ici pour gagner cette compétition. On ne va pas sous-estimer l’Égypte, et eux non plus ne vont pas nous sous-estimer. J’espère que ce sera un très beau match. Nous, on est là pour avancer, on est là pour être ici le 18 janvier. C’est ça, notre mentalité. (…) Maintenant, on va préparer le match contre l’Égypte. Ça va être un très gros match pour nous. Ils vont nous mettre en difficulté, mais on reste la Côte d’Ivoire. On veut se battre, on veut rester ici et le 18 janvier, soulever la coupe et la ramener à Abidjan. Le Maroc fait aussi son parcours, mais on ne se focalise pas sur le Maroc. C’est l’Égypte, notre prochain adversaire.
Propos retranscrits par Eric KOUAKOU