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En ouverture de la cérémonie, Stephen Tio Kauma, directeur des ressources humaines à Afreximbank, a salué l’enthousiasme suscité par l’appel à candidatures. Plus de 700 entrées ont été reçues, rendant le travail du jury particulièrement ardu.
Trois films, trois univers. Le public a pu découvrir les trois œuvres distinguées lors de cette édition. Ce sont Olivia (Animation), Jeunes Cœurs (Documentaire), Zogbeto (Fiction)
Ces films, portés par des récits authentiques et originaux, traduisent la vitalité du septième art africain et la diversité des voix qui l’animent.
La narration au cœur de l’apprentissage
Le jury, composé du Dr Djamel Eddine Elazizi, de Carolyn Eileen Carew et de Fatoumata Bintou Kande Senghor, a unanimement salué la force des narrations proposées. « Les courts métrages en tant que format sont un excellent moyen d’apprendre le métier de la narration », a souligné Carolyn Carew, rappelant que la brièveté du format n’enlève rien à sa puissance évocatrice.
Au-delà de la compétition, la projection des films a célébré la persévérance, l’audace et la richesse culturelle des jeunes cinéastes africains. Elle illustre également le rôle stratégique du court-métrage comme levier de formation, de visibilité et d’innovation dans la construction de l’économie créative africaine.
En consacrant ces nouvelles voix, le Prix CANEX Shorts confirme qu’un nouveau chapitre du cinéma africain s’écrit, porté par une génération qui conjugue passion, professionnalisme et ambition continentale.