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Au cœur de cette initiative, un objectif clair : structurer davantage les disciplines, améliorer la gouvernance sportive et positionner la Côte d’Ivoire comme une nation compétitive sur la scène internationale. Parmi les dossiers prioritaires abordés, celui du maracana a occupé une place de choix. Conduite par Bleu Charlemagne, la délégation des instances dirigeantes a échangé avec la Dgsvf sur les préparatifs de la Coupe du monde de Maracana 2026. Sur instruction du ministre des Sports, Adjé Silas Metch, une séance technique approfondie a permis de passer en revue les aspects organisationnels, financiers et sportifs. Pays inventeur de la discipline et champion du monde en titre, la Côte d’Ivoire entend défendre son statut lors de la compétition prévue du 25 septembre au 8 octobre 2026 à Douala, au Cameroun.
Dans le secteur du football, Issoufou Diomandé, président fondateur de la Lifa et de la Cocafa, a présenté un projet structurant axé sur la formation et la détection des jeunes talents. Fort de son expérience dans plus de vingt pays africains, il ambitionne de formaliser les centres de formation et de renforcer les mécanismes de détection, en synergie avec la Fédération ivoirienne de football. Une approche qui rejoint la vision de la Dgsvf : professionnaliser la base pour garantir la performance au sommet.
La Fédération ivoirienne de football petits poteaux, conduite par Fofana Inza, a pour sa part exposé les réalités de sa discipline, tout en sollicitant un accompagnement institutionnel accru. Son programme 2026 prévoit un championnat national d’avril à septembre, une Coupe nationale en août-septembre, ainsi qu’une participation à la Coupe d’Afrique des clubs champions en décembre. Autant d’échéances qui nécessitent un encadrement structuré et des ressources adaptées. Du côté du handball, le président Ibrahiman Kamara est venu présenter les priorités de sa fédération, avec en ligne de mire l’organisation de la Can cadets et juniors prévue à Abidjan en septembre 2026.
La Dgsvf a insisté sur la nécessité d’une préparation rigoureuse, tant sur le plan technique qu’organisationnel, afin de faire de cet événement un succès. Enfin, Marie-Laure Essan, présidente de la Fédération ivoirienne de randonnée pédestre de bien-être (Firap) pour tous et de la Confédération africaine, a partagé le bilan de ses activités internationales et ses perspectives de développement. Elle a salué l’écoute et la disponibilité de l’administration sportive, soulignant l’importance du sport pour tous dans la cohésion sociale.
Au-delà de la diversité des disciplines, ces échanges traduisent une orientation stratégique assumée. Adama Doumbia entend instaurer une gouvernance plus collaborative, fondée sur le dialogue permanent, la planification et l’évaluation des performances. L’ambition est de créer un écosystème sportif cohérent, où chaque fédération bénéficie d’un accompagnement adapté tout en s’inscrivant dans une vision nationale.
Cette dynamique pourrait avoir des retombées majeures : meilleure organisation des compétitions, montée en compétence des encadreurs, détection plus efficace des talents et, à terme, amélioration des résultats sur les scènes africaine et mondiale. En consolidant les passerelles entre l’État et les fédérations, la Dgsvf pose ainsi les bases d’un sport ivoirien plus structuré, plus compétitif et résolument tourné vers l’excellence.
Eric KOUAKOU