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Sous la supervision du Ministère des Sports et du Cadre de Vie, la cérémonie, présidée par l’Inspecteur général Touré Nimbo, a marqué le coup d’envoi d’une révolution digitale sans précédent dans le secteur.
À travers ce partenariat, BMI-WFS et l’Oissu posent les bases d’un écosystème intégré où le sport, la technologie et la gouvernance convergent : Licences sportives digitalisées, accessibles en ligne ; Paiements simplifiés via Mobile Money ; Plateforme de détection et de suivi des talents ; Marketplace sportive connectant les acteurs du secteur ; Formations en ligne pour enseignants et encadreurs. Et même un univers e-gaming pour développer la compétition numérique entre jeunes. L’objectif : moderniser durablement la gestion du sport scolaire et universitaire et faciliter l’accès aux services pour tous les acteurs, des élèves aux fédérations.
« Vers la souveraineté numérique du sport scolaire »
En paraphant la convention, le Directeur Général de l’Oissu, Adama Doumbia, et le PDG de BMI-WFS, Clotchor Secongo, ont salué une étape déterminante pour l’avenir du sport ivoirien. « Au-delà de la digitalisation, il s’agit de souveraineté numérique. La Côte d’Ivoire doit contrôler et valoriser ses propres données », a affirmé M. Doumbia.
Cette ambition se concrétise par la création de la première base de données nationale du sport scolaire et universitaire — un outil exhaustif, sécurisé et souverain, véritable levier de pilotage et de transparence inédit en Afrique de l’Ouest.
Un projet structurant soutenu par l’expertise de BMI-WFS
Partenaire reconnu du Trésor Public de Côte d’Ivoire, BMI-WFS met à disposition son savoir-faire en gestion numérique des flux, systèmes d’information et services financiers. L’entreprise s’engage à faire de cette transformation un projet utile et concret, au service des élèves, étudiants, établissements scolaires et universités. « Nous voulons rendre le sport plus accessible, plus transparent et plus connecté. C’est un changement de culture que nous portons ensemble », a souligné M. Secongo.
Assurément, l’Oissu franchit un cap historique avec cette signature. La digitalisation de son fonctionnement annonce une gestion modernisée, des compétitions plus efficaces et inclusives, et une nouvelle façon d’impliquer la jeunesse dans le mouvement sportif. L’avenir du sport scolaire ivoirien s’écrit désormais en ligne, en réseau et en temps réel. Et comme l’a résumé Adama Doumbia : « L’avenir, c’est maintenant. Et il sera numérique. »
Axel KONE