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Dès leur arrivée, les joueurs ont retrouvé le chemin des terrains. Si Sébastien Haller était attendu mardi, le reste de la délégation est au complet depuis lundi soir. Franck Kessié, Alban Lafont, Jean-Philippe Gbamin, Nicolas Pépé ou encore Vakoun Bayo ont exprimé leur joie de retrouver leurs coéquipiers, renforçant l’esprit de groupe qui caractérise cette sélection depuis la Can 2023 remportée à domicile.
Folly et Zohouri complètent l’effectif
La Fédération ivoirienne de football a précisé que Wilfried Singo (nouvelle recrue de Galatasaray) et le gardien Yahia Fofana rejoindront l’équipe dans les prochains jours, leurs récentes signatures de contrat nécessitant encore quelques formalités administratives. Pour optimiser la préparation, Armel Zohouri (FC Iberia 1999) et Folly Ayayi (Asec Mimosas) ont été appelés en renfort.
Le vendredi 5 septembre, les Éléphants affronteront le Burundi lors d’un duel capital au stade Félix Houphouet-Boigny. Bien plus qu’une simple rencontre, ce match peut permettre à la Côte d’Ivoire de consolider sa première place dans son groupe et de se rapprocher d’une qualification historique pour la Coupe du monde 2026, qui se jouera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Face à une équipe burundaise réputée pour son intensité physique et son sens du collectif, les hommes de Faé devront faire preuve de maîtrise et de réalisme offensif. La présence d’un secteur offensif riche (Haller, Pépé, Bayo, Krasso) combinée à un milieu expérimenté emmené par Kessié pourrait s’avérer déterminante.
Après le Burundi, les Éléphants enchaîneront avec une 8ᵉ journée tout aussi décisive. Chaque point compte dans ces éliminatoires où seules les premières places garantissent un ticket direct pour le Mondial. Avec la pression de la Can encore fraîche dans les mémoires et des supporters exigeants, l’équipe nationale aborde cette double confrontation avec une obligation de résultat. Au-delà du jeu, l’enjeu est clair : la Côte d’Ivoire veut confirmer son statut de championne d’Afrique et démontrer qu’elle peut rivaliser sur la scène mondiale. Une qualification pour le Mondial 2026 renforcerait le rayonnement des Éléphants et offrirait une nouvelle génération dorée prête à écrire l’histoire.
A.KONE