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Dans un échange franc avec les médias, il a présenté l’architecture institutionnelle qui conduit les opérations liées à la mise en œuvre des attributions de la direction générale placée sous son autorité. Cette première d’une série de rencontre mensuelle entre la Dgsvf et la presse a été l’occasion pour le Dg Adama Doumbia, de rappeler que la mission principale du ministère des sports dirigé par Adjé Silas Metch, est de superviser et de coordonner les actions stratégiques de la politique nationale du sport, coordonner les activités de la direction centrale et des services extérieurs, suivre les relations avec les institutions sportives internationales.
« Et dans le cadre de la mise en œuvre de ces attributions, la direction générale du sport et de la vie fédérale compte trois unités administratives : les directions centrales. Il s’agit de la direction de la vie fédérale et du sport de haut niveau, la direction du sport de masse et du genre, la direction de la professionnalisation du sport et de l’économie du sport », a-t-il expliqué en présence, de ses collaborateurs Na Brou Stéphane, directeur de la professionnalisation et de l’économie sportive, Mme Anon, Née Touré Mariam, directrice du sport de masse et du genre, ainsi que Dr Serge Alain Ayékoé, directeur de la vie fédérale et du sport de haut niveau.
La première direction centrale fédérale du sport de haut niveau est chargée d’assurer le suivi administratif des fédérations, le suivi également de leurs droits de subvention de l’État, le suivi des équipes nationales aux compétitions internationales, la formation des athlètes et des cadres fédéraux. S’agissant de la direction générale du sport et du genre, elle est chargée de la promotion du sport pour tous, le sport féminin, le sport pour les personnes handicapées, pour les personnes en détention, elle est chargée de la détection du talent, de l’éducation physique et sportive, et de la formation des animateurs.
La direction de la professionnalisation et de l’économie sportive est chargée d’initier des réformes institutionnelles du sport professionnel, de réaliser des études perspectives, d’assurer la promotion de l’économie du sport et d’apporter son soutien aux organisations sportives professionnelles. « Voici quelques-unes des missions de différentes directions qui comptent pour la direction générale du sport et de la vie fédérale », a-t-il indiqué.
M. Doumbia a souligné que dans sa composition, chacune de ces directions compte un certain nombre d’unités administratives, notamment des sous-directions. S’agissant de la direction de la vie fédérale et du sport de haut niveau, elle compte trois sous-directions. La sous-direction de la vie fédérale, la sous-direction des compétitions sportives, la sous-direction de la formation et du suivi de la carrière des athlètes de haut niveau. En ce qui concerne la direction du sport du genre, elle se compose de trois sous-directions.
La sous-direction de l’animation sportive et de l’éducation physique, la sous-direction de la détection et du genre, la sous-direction de la promotion du sport pour tous, et enfin, la direction de la professionnalisation et de l’économie sportive qui dispose de deux sous-directions. La sous-direction de l’étude et du suivi des organisations sportives professionnelles et la sous-direction de l’économie sportive.
Relation avec les fédérations sportives et le Cno-Civ
Evoquant les difficultés rencontrées à l’entame de sa mission à la tête de la Direction générale des Sports et de la Vie fédérale, Adama Doumbia a souligné le léger retard au niveau de la subvention de la parafiscalité aux fédérations sportive, du fait « des changements intervenus à la direction générale des Sports » qui ont induit un certain nombre de démarches administratives pour que les uns et les autres puissent avoir toutes les habilitations afin de procéder à des opérations financières. « C’est un procédé qui peut prendre du temps et qui en a pris… », a-t-il dit.
Le conférencier a salué la patience des Fédérations sportives car ce retard aurait déclenché des vagues de protestations. « Nous saluons le sens de la responsabilité des Fédérations sportives avec qui nous avons un niveau d’échange régulier, constant, pour leur expliquer ce qui se passe. Nous sommes très heureux de dire qu’ils sont quasiment au bout du processus et que dans les jours à venir, chacun d’eux pourra, non seulement savoir ce à quoi il a droit… », a confié le Dg.
Le chef de la Dgsvf a assuré que s’agissant du Comité national olympique, les rapports sont « des plus fluides ». En témoigne, le niveau des collaborations avec le Comité national olympique dans la préparation des athlètes pour les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026. « Vous avez vu également le niveau de collaboration dans la gestion des crises, lorsque le Premier ministre a mis en place un comité bipartite pour statuer… Cela a donné lieu à de séances de travail concertées, avec en prime, l’adoption des mesures prises par le ministère qui a été rendue publique sous forme de communiqués. Maintenant libres aux uns et aux autres, de faire des observations », a-t-il rappelé, précisant que la Côte d’Ivoire est « un pays organisé et tout se fait conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur ».
Eric KOUAKOU