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Parmi les intervenants, le professeur Germain Alfred Karou s’est distingué comme l’unique représentant africain. Vice-président de la Confédération africaine de tennis de table en charge des compétitions, membre de la International Table Tennis Federation (Ittf) et trésorier général du Comité national olympique de Côte d’Ivoire, il a porté une voix engagée en faveur d’une Francophonie sportive plus structurée.
Intervenant lors de la table ronde dédiée à la gouvernance du sport, il a mis en avant le rôle stratégique de la Francophonie pongiste internationale. Cette structure, créée en 1990 et dirigée par Kanaté Ali, constitue selon lui un levier d’influence déterminant. « C’est un véritable outil de lobbying pour promouvoir les francophones dans les instances internationales », a-t-il souligné, rappelant son implication dans les élections du comité exécutif de l’Ittf en novembre 2025.
Au-delà du tennis de table, le professeur Karou a insisté sur la montée en puissance du réseau francophone dans plusieurs disciplines. Il a notamment relevé que des responsables francophones dirigent aujourd’hui près d’une vingtaine de confédérations africaines, fruit d’une dynamique de coopération renforcée.
Dans cette architecture, la Ciusf apparaît comme un acteur central. Forte d’une quarantaine de pays répartis sur les cinq continents, l’organisation s’impose progressivement comme un instrument d’influence dans la gouvernance du sport mondial. Lors de sa communication, Germain Alfred Karou a plaidé pour une Francophonie sportive plus coordonnée, capable de peser durablement dans les décisions internationales. Un message clair : face aux enjeux de pouvoir et de représentation, l’unité et la solidarité restent les clés pour exister sur la scène sportive mondiale.
A.KONE