« Si nous ne valorisons pas nous-mêmes nos œuvres, personne ne le fera à notre place », a insisté M. Coulibaly. Il a rappelé que cette vision s’inscrit dans la dynamique du Salon internationale du contenu audiovisuel (SICA), dont la quatrième édition est prévue en novembre prochain.
Pour le ministre, quand on parle d’audiovisuel, on parle aussi d’art. La production audiovisuelle est une production artistique : mise en scène, éclairage, costumes, etc. Nous évoluons dans le même univers. Il a félicité Françoise Remarck pour sa contribution à cet événement.
Amadou Coulibaly a réitéré sa volonté de voir les jeunes Africains porter leur propre récit. « J’estime que notre continent a beaucoup de choses à raconter. Il regorge de talents. Il est important que nous puissions nous-mêmes raconter notre histoire à travers nos contenus. Nous avons un narratif que nous devons nous approprier », a-t-il souligné. Il a invité les journalistes à s’inscrire dans cette dynamique, soulignant que de son point de vue, les critiques ont également un rôle à jouer.
A.KONE