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Le parcours de l’équipe de Côte d’Ivoire dans cette Coupe du monde s’achève sur une frustration. Qu’en pensez-vous ?
À moins de perdre en finale, on peut se dire que cette équipe ivoirienne pouvait toujours aller un peu plus loin. Mais là, aujourd’hui (le 30 juin), il y avait une Côte d’Ivoire qui a montré, dans une bonne partie du match, qu’elle pouvait être supérieure à la Norvège. Mais il a manqué l’efficacité offensive et défensive pour faire la différence. Et c’est de là que les regrets viennent.
Comment vous voyez l’avenir de cette équipe ?
L’avenir me semblera beau parce que c’est une formation jeune, un entraîneur jeune, des joueurs jeunes. On doit pouvoir, en Côte d’Ivoire, travailler sur cette réalité-là. Maintenant, il faudra mettre de la qualité dans tout ce qui va être fait. Mais j’ai confiance en ce que le travail du président Diallo et toute la fédération ivoirienne de football sera bien fait pour amener la Côte d’Ivoire vers les sommets.
Sur cette partie du mondial, quel est votre regard ?
L’Allemagne, les Pays-Bas etc., la Coupe du Monde est faite pour voir les équipes sortir. Tout le monde ne peut pas gagner. Être favori, c’est une belle chose, mais ça ne garantit rien. Même si je ne le sais pas, demain, ça peut être la France, ça peut être l’Argentine. Moi, ce que je regarde, parce que c’est un regard de l’Africain que je suis, sur les dix nations du continent. C’est qu’on doit montrer qu’il y a de la progression. Il y a déjà eu un parcours avec dix victoires au premier tour sur 30 matchs. J’ai envie de continuer à voir des qualifiés.
Je pense que le Maroc en premier et le Sénégal derrière, je mettrais la Côte d’Ivoire, également, sont les nations qui portent l’Afrique à l’échelon mondial. Maintenant, c’est une Coupe du Monde où il reste quand même des favoris. La France, l’Argentine, l’Espagne. On va suivre ça avec beaucoup d’intérêt.