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Selon M. Béonaho, cette décision vise à permettre une meilleure préparation technique et organisationnelle du congrès, ainsi qu’une finalisation des travaux relatifs aux textes devant encadrer le fonctionnement de l’organisation. Le report répond également à la nécessité de garantir un climat plus apaisé au sein de la corporation, dans un contexte marqué par des tensions internes.
Le Comité ad hoc a estimé qu’il était préférable d’opérer un ajustement du calendrier afin de garantir, une meilleure préparation technique, une meilleure sécurisation institutionnelle, une meilleure finalisation des travaux sur les textes et surtout un climat plus apaisé, a expliqué l’ancien président de l’UNJCI. « Ce report n’est ni un recul, ni un blocage. C’est un choix de responsabilité », a précisé le président du comité ad hoc, estimant qu’un congrès mal préparé pourrait fragiliser davantage l’organisation. Il a expliqué que le comité ad hoc privilégie une approche visant à assurer la stabilité et la crédibilité de l’UNJCI à travers l’organisation d’un congrès inclusif et consensuel.
Le comité entend faire de ces assises un congrès « de rassemblement, d’apaisement, de responsabilité, de modernisation et de refondation institutionnelle ». Dans cette perspective, un appel à la mobilisation et à la responsabilité a été lancé à l’endroit des journalistes ivoiriens. Le comité ad hoc a invité les membres de la corporation à la retenue, au respect mutuel et à la préservation de l’image de la profession, tout en les exhortant à éviter les polémiques, les attaques personnelles et les discours de confrontation.
S’adressant aux jeunes journalistes, Amos Béonaho a souligné que cette crise doit servir de leçon institutionnelle, rappelant qu’une organisation forte repose sur des textes solides, des institutions crédibles et le respect des procédures. Il a, enfin, appelé l’ensemble de la corporation à se mobiliser pour faire du 12e congrès ordinaire électif de l’UNJCI « un moment de rassemblement, de crédibilité et d’espérance ».
Axel KONE