Israël et les États-Unis ont mené samedi 28 février et dimanche 1er mars des frappes contre la capitale iranienne Téhéran. Dans la soirée de samedi, le président américain Donald Trump a annoncé que le Guide suprême Ali Khamenei a été tué dans l’attaque israélo-américaine. L’information a été confirmée quelques heures plus tard par la télévision d’État iranienne. À la suite de cette annonce, la République islamique a annoncé 40 jours de deuil et sept jours fériés. La télévision d’État iranienne a également rapporté dimanche la mort de quatre responsables : le chef d’état-major Abdolrahim Moussavi, le chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Pakpour, le chef des renseignements de la police iranienne Gholamreza Rezaian et Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême, dont elle avait déjà confirmé les décès.
Quelques moments après l’annonce, les Gardiens de la révolution ont promis de riposter avec « l’offensive la plus féroce de l’histoire des forces armées de la République islamique d’Iran ». Trois hauts responsables iraniens assureront la transition en Iran après la mort du Guide suprême Ali Khamenei, a annoncé l’un des conseillers de ce dernier, cité par la télévision d’État. Ce triumvirat sera composé du président Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï, et d’un juriste du Conseil des gardiens de la Constitution.
Trois soldats des États-Unis ont été tués et cinq autres grièvement blessés, a annoncé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les premières victimes américaines connues du conflit. L’armée israélienne a d’ailleurs annoncé qu’elle allait mobiliser 100 000 réservistes et « renforcer son niveau de préparation sur les différents fronts ».
RFI