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« Je me sens merveilleusement bien. Je suis extrêmement satisfait de l’incroyable succès de cette Coupe du monde et très fier de tout ce qui s’est passé », a déclaré le patron de la Fifa, avant de féliciter les deux finalistes. « L’Espagne a été fantastique et mérite pleinement son titre de championne du monde. L’Argentine a également réalisé un tournoi exceptionnel. » Gianni Infantino estime que cette 23e édition du Mondial a dépassé toutes les attentes. Selon lui, la compétition n’a pas seulement battu les précédents records, elle les a « pulvérisés ».
Près de sept millions de spectateurs ont assisté aux 104 rencontres disputées dans les stades nord-américains, une affluence inédite dans l’histoire de la Coupe du monde. À cela s’ajoute une audience télévisée et numérique qui devrait dépasser les six milliards de téléspectateurs cumulés à travers le monde, selon les premières estimations de la Fifa. Sur le terrain également, les chiffres témoignent du spectacle offert durant un mois de compétition. Plus de 300 buts ont été inscrits, soit une moyenne proche de trois réalisations par rencontre, un record dans l’histoire du tournoi. Le président de la Fifa a également salué le niveau de jeu affiché par les plus grandes vedettes et les nouvelles nations révélées aun cour du tournoi. « Tous les meilleurs joueurs ont répondu présent », a-t-il souligné, citant notamment Rodri, élu meilleur joueur de la compétition, mais aussi Lionel Messi, Kylian Mbappé, Erling Haaland, Harry Kane ou encore Jude Bellingham.
Au-delà des stars, Gianni Infantino s’est réjoui de voir émerger de nouvelles sélections et de nouveaux visages. Il a notamment évoqué le remarquable parcours du Cap-Vert, véritable révélation du tournoi, symbole selon lui de l’ouverture du football mondial rendue possible par l’élargissement de la compétition à 48 équipes. « Il y a eu de nouvelles histoires, de nouveaux héros. On n’aurait pas pu écrire un scénario aussi parfait que celui de cette Coupe du monde », a-t-il lancé, avant d’ajouter : « Il faudra sans doute inventer de nouveaux mots pour décrire le succès de cette édition. »
Au-delà des chiffres et des records, cette Coupe du monde 2026 aura marqué un tournant dans l’histoire du football. Première édition disputée à 48 nations, elle a démontré que l’élargissement du tournoi pouvait offrir davantage de spectacle, de diversité et d’émotions sans altérer le niveau de la compétition.
Portée par une affluence record, des audiences planétaires et un niveau sportif salué de toutes parts, cette édition nord-américaine établit désormais un nouveau standard pour la Fifa. Le défi est désormais lancé aux organisateurs du Mondial 2030, que l’Espagne, championne du monde en titre, disputera à domicile aux côtés du Portugal et du Maroc. Après un tournoi que Gianni Infantino qualifie de « sans précédent », la barre n’a sans doute jamais été placée aussi haut.
A.KONE