L’écosystème touristique et ludique ivoirien y est en conclave aux fins de passer en revue les conditions pour la sécurité et la sûreté des visiteurs et des établissements d’accueil de la destination ivoirienne, informe une note du ministère transmise à L’inter.
A l’ouverture des travaux visant à fidéliser et booster l’attractivité de la destination ivoirienne, décuplée à la faveur de la Can 2023 organisée en janvier février 2024, en terre ivoirienne, le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a indiqué qu’il est impérieux de maintenir le cap. Cap d’une destination aux infrastructures aux normes de qualité internationales, en plus de la richesse et de la diversité de l’offre touristique et ludique.
Il a ajouté qu’il est péremptoire de faire face aux enjeux sécuritaires et de sûreté dans un contexte régional et international frileux. Rappelant en cela, l’attentat terroriste de Grand-Bassam, de triste mémoire, le ministre Siandou Fofana a relevé, toutefois, que sous la férule du président Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire affiche un indice de sécurité au vert allant de pair avec un boom économique et social qui rend son tourisme l’un des plus dynamiques au monde. Le ministre en veut pour preuve, entre autres, s’il en était encore besoin, le récent séjour de mise au vert des candidates à l’édition 2025 de Miss France avec près d’une centaine de personnes et l’impact médiatique à nul autre pareil pour le capital-sympathie et confiance vis-à-vis de la Sublime Côte d’Ivoire.
C’est en cela qu’il salue la maestria avec laquelle son collaborateur, Dr Kassoum Soro, directeur de la Sécurité touristique et des loisirs (Dstl) a mené tous les aspects logistiques et sécuritaires de ce séjour. Et, Dr Kassoum Soro d’arguer que « c’est l’application des décisions qui fait la valeur de celle-ci ». Tout en précisant que lorsque les décisions sont prises de façon consensuelle à partir du partage d’expériences, elles s’appliquent à bon escient.
La Sénatrice du Sud-Comoé, Mme Marie Irène Richmond Ahoua, a indiqué que même s’il est nécessaire de prévenir, il est, tout aussi vital de réagir en temps réel.
Ainsi, de l’administration du Tourisme et des Loisirs et celles connexes, aux usagers et faîtières, en passant par les structures spécialisées, tous devraient sortir au terme des travaux, un modus vivendi en matière de sécurité.
Au menu de la journée inaugurale, des panels ont été tenus par la Police scientifique, la Protection civile, l’Institut national d’hygiène publique, le Bureau national d’études techniques et de développement. Le tout visant à avoir des informations à jour sur tous les aspects de normes et de conformités, la sécurité des biens et des personnes, de la sécurité-incendie, de l’hygiène et de la salubrité, de la cybercriminalité, etc.
Eric KOUAKOU