Cette scène marquante traduit la volonté ferme de l’ARJH de traquer les opérateurs clandestins et d’assainir un secteur gangrené par les pratiques illégales. Après une première opération menée à Bouaflé, l’organe régulateur a renouvelé l’action, cette fois en partenariat avec le Pôle Pénal Économique et Financier (PPEF) et l’Agence de Recouvrement des Avoirs Criminels (AGRAC).
La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités ministérielles, administratives, traditionnelles et coutumières. Représentant le Préfet d’Abidjan, le Sous-préfet de Bingerville, Kapié Koné, a salué l’initiative et exprimé sa fierté face au travail accompli par l’ARJH dans la lutte contre un secteur souvent utilisé comme relais pour le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le Président du Conseil de Régulation, Jules Dally, a réaffirmé l’engagement total de l’Autorité à « mener la guerre à tous les contrevenants », tout en rendant hommage au Président Alassane Ouattara pour avoir doté le pays de cet outil de régulation essentiel.
Le Directeur Général de l’ARJH, Kouakou Hyacinthe Okou, a quant à lui précisé : « Notre engagement est réel et l’ARJH est déterminée à remplir pleinement sa mission d’assainissement du secteur. Nous préparons une tournée d’échanges avec le corps judiciaire et organiserons prochainement les assises annuelles des jeux de hasard afin de créer un cadre formel de dialogue avec les opérateurs et trouver ensemble des solutions durables. »
Il a également insisté sur le fait que le message concernant les dérives et effets néfastes des jeux illégaux est désormais bien perçu, comme en témoignent les opérations régulières de saisies et de destructions menées sur l’ensemble du territoire.
À rappeler : conformément à l’article 10 de la loi N°2020-480 du 27 mai 2020, l’exploitation de machines à sous physiques est strictement soumise à l’autorisation préalable de l’ARJH.
Axel KONE