Placée sous le thème « L’AGRAC au cœur de la chaîne pénale économique et financière : comprendre, informer, agir ensemble », la rencontre visait à mieux faire connaître les missions et l’action de l’Agence, tout en favorisant l’adhésion du public aux mécanismes de recouvrement et de gestion des avoirs criminels en Côte d’Ivoire.
Ouvrant les travaux, Nathalie Tape-Dje Bi Dje, directrice générale de l’AGRAC, a souligné que la société civile constitue un relais essentiel et un partenaire stratégique pour l’AGRAC. Grâce à son ancrage de proximité avec les populations, son implication peut favoriser une meilleure connaissance des missions de l’Agence et contribuer à prévenir la désinformation autour du recouvrement et de la gestion des avoirs placés sous la main de justice.
La présentation de l’AGRAC, assurée par Goua Koffi, directeur des Opérations, a porté entre autres sur le positionnement institutionnel de l’Agence au sein du dispositif pénal, la traçabilité et le parcours d’un bien saisi ou confisqué, le cadre légal, les garanties encadrant les ventes aux enchères publiques ainsi que la destination des fonds issus de la gestion de l’ensemble des biens.
Cette session a permis de lever plusieurs idées reçues sur les missions et le fonctionnement de l’Agence. Elle a également ouvert la voie à la mise en place d’un cadre de collaboration durable entre l’AGRAC et la Coalition PBG-CI, avec l’objectif partagé de rapprocher la justice économique des citoyens et de renforcer la confiance du public dans les institutions nationales de lutte contre la criminalité financière.
La délégation de la société civile était conduite par Ghislain Kongo, président du Comité directeur de la Coalition PBG-CI.
E.K.