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Plus tôt dans la journée, les États-Unis ont dévoilé mercredi 17 juin le contenu du protocole d’accord avec Téhéran, dont la signature formelle était initialement prévue en fin de semaine en Suisse. Du côté du Liban, les frappes aériennes israéliennes ont ciblé mercredi le sud du pays, notamment la région de Nabatiyé, en dépit de l’inclusion du pays dans ce protocole d’accord prévoyant une cessation des hostilités.
Le protocole d’accord a été signé électroniquement par les deux parties mercredi 17 juin par l’Iran et les États-Unis, ont confirmé les deux pays. Washington a dévoilé le texte du protocole d’accord avec l’Iran plus tôt dans la journée. Il prévoit en outre que les États-Unis s’engagent à faciliter le déblocage d’un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l’Iran en cas d’accord définitif sur le nucléaire iranien. Téhéran s’engage notamment à diluer ses stocks d’uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions.
La cérémonie de signature de ce protocole d’accord entre l’Iran et les États-Unis devait initialement se dérouler le vendredi 19 juin en Suisse, en présence du chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, et du vice-président américain J.D. Vance. Après la signature de l’accord à distance par les deux parties, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï a estimé qu’une cérémonie officielle n’avait « pas vraiment sa place » dans les plans iraniens.
Donald Trump a menacé ce mercredi depuis le G7 de recommencer à « balancer des bombes » si l’Iran « ne se comporte pas bien ».
L’armée israélienne bombarde toujours le sud du Liban ce mercredi 17 juin. En début de semaine, le Premier ministre israélien a déclaré qu’Israël maintiendra ses troupes au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée.
RFI