Capitaine Franck Kessié, vous entamez le mondial avec une victoire à l’arrachée, cela vous libère-t-il pour la suite de la compétition ?
En première période, on rentre difficilement dans la rencontre. Le coach nous a dit à la mi-temps qu’il ne faudrait pas qu’on oublie que l’effectif est à son premier mondial et que dans un stade qui est rempli à 70 % où l’Equateur est présent avec 65.000 supporters, c’est comme si on avait joué en Equateur. Ils ont commencé plus fort et nous, on a fini plus fort.
Samedi prochain, on joue l’Allemagne qui a signé son entrée dans la compétition avec une large victoire contre Curaçao, qu’en dites-vous ?
C’est clair, l’Allemagne est une très grande nation du foot comme l’Equateur. Mais on ne va pas parler technique maintenant. Aujourd’hui, on a gagné, on a bien envie de profiter de notre victoire. On joue dans 6 jours (le 20 juin). A partir de demain (lundi 16 juin), avec le staff qu’on a, ils vont mettre les choses en évidence pour préparer le match contre l’Allemagne.
Entre la Can 2025 et la Coupe du monde, qu’est-ce qui a changé dans cette équipe?
C’est le foot. Il y a des jours où ça ne se passe pas bien. Avant de perdre contre l’Egypte en quart de finale de la Can 2025, on était un sacré champion d’Afrique. C’est ça le foot. Tu gagnes, tu perds. Quand on vient, c’est clair qu’on veut tous gagner. Il n’y a pas eu de changement. On a travaillé, on a pris des critiques positivement et on va travailler dorénavant. Mais c’est le début de la compétition, on rentre de la plus belle des manières encore dans la compétition. On a bien envie de rester humble, rester serein et continuer à travailler et voir jusqu’à là où on peut arriver.
Propos recueillis par A.KONE