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Selon le général, « il est temps que les pays européens admettent qu’effectivement le Donbass ne peut pas être reconquis. Il faut absolument être fort au moment où nous allons entrer à la table de négociations. Elles partiront des positions acquises sur le terrain et des positions de force psychologique qu’auront les intervenants. »
« Ce n’est pas une affaire Trump-Poutine, c’est une affaire Europe », insiste le général Vincent Desportes. Selon le stratège, « aucun scénario plausible ne permettrait à l’Ukraine de regagner les territoires qu’elle a perdus ». Le président Zelensky l’a compris, assure Vincent Desportes : « Cela fait longtemps qu’il prépare sa population ». « La réalité, c’est que le destin des Ukrainiens ne leur appartient plus depuis longtemps. Il appartient à Monsieur Poutine et aussi aux Occidentaux », selon l’expert.
« Ce ne sont pas les armes occidentales qui vont défendre l’Ukraine, ni les soldats ukrainiens. L’Ukraine, c’est 28 millions d’habitants contre un pays de 130 millions d’habitants qui vstina encore chercher des troupes en Corée du Nord », rappelle-t-il. « L’affaire est jouée, maintenant, il faut la terminer le mieux possible. L’important, c’est que ces négociations soient conduites correctement. Quelles concessions doivent être faites en termes de territoire ? Par rapport à quelle garantie de sécurité ? C’est ça qu’il faut jouer. C’est là où le bras de fer doit être fort », expose Vincent Desportes.
Cinews.ci