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Ce concept était au centre d’une campagne menée par la société d’État, du 8 au 13 octobre, dans les quatre villes susmentionnées. Objectif : inviter les populations à faire preuve de leur esprit citoyen en s’abstenant de s’en prendre à ces biens publics que sont les autobus pendant les périodes de mouvements sociaux telles que les joutes électorales qui ont déjà débuté.
À la dernière étape de la campagne, le 13 octobre, à San Pedro, Ibrahim Tiémoko Coulibaly, directeur de la Division production de la Sotra, qui a conduit cette opération, a rappelé, devant les autorités locales, les femmes et les jeunes, l’importance du bus qui, a-t-il argué, est bien plus qu’un simple moyen de transport. « Le bus est un pont d’accès vital à l’éducation, aux marchés et aux services pour des milliers de citoyens. Protéger les bus de la Sotra, c’est protéger notre mobilité », a-t-il soutenu.
Pour lui, chaque citoyen doit être le gardien de ce patrimoine collectif, surtout que les actes de vandalisme sur les activités de la Sotra ont de graves répercussions. « Chaque véhicule endommagé coûte plus de 100 millions de Fcfa, et compromet l’équivalent de cinq emplois. Aussi, ces pertes financières massives et la mise hors service des bus affectent directement la qualité et la continuité du service public », a-t-il expliqué.
Pour rappel, la Sotra offre des services essentiels à des tarifs sociaux depuis 65 ans en Côte d’Ivoire. En 2021, elle a entamé sa phase d’extension au-delà d’Abidjan.
Elle est présente à Bouaké depuis le 21 septembre 2021, à Yamoussoukro depuis le 23 décembre 2022 et dans les villes de Korhogo et San Pedro, respectivement, depuis le 22 décembre et le 29 décembre 2023.
Axel KONE