Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) appelle au respect des droits fondamentaux dans les procédures judiciaires visant plusieurs responsables du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) et du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI). Dans une déclaration rendue publique le mercredi 28 octobre 2026, à Abidjan, l’institution insiste sur le respect des garanties judiciaires et invite les acteurs politiques à privilégier le dialogue.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par des convocations, des inculpations et des placements sous contrôle judiciaire de certains cadres de ces deux formations politiques, les 19 et 23 octobre 2026, devant la section antiterroriste du tribunal de première instance d’Abidjan.
Face à cette actualité politique et judiciaire, le CNDH rappelle que nul ne peut être soustrait à l’application de la loi en raison de son appartenance politique. De même, aucune personne ne doit subir de restrictions arbitraires de ses droits en raison de ses opinions ou de son engagement politique. Le Conseil national des droits de l’Homme appelle au respect de la présomption d’innocence, des droits de la défense et à l’apaisement du climat sociopolitique.
Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) appelle au respect des droits fondamentaux dans les procédures judiciaires visant plusieurs responsables du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) et du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI). Dans une déclaration rendue publique le mercredi 28 octobre 2026, à Abidjan, l’institution insiste sur le respect des garanties judiciaires et invite les acteurs politiques à privilégier le dialogue.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par des convocations, des inculpations et des placements sous contrôle judiciaire de certains cadres de ces deux formations politiques, les 19 et 23 octobre 2026, devant la section antiterroriste du tribunal de première instance d’Abidjan.
Face à cette actualité politique et judiciaire, le CNDH rappelle que nul ne peut être soustrait à l’application de la loi en raison de son appartenance politique. De même, aucune personne ne doit subir de restrictions arbitraires de ses droits en raison de ses opinions ou de son engagement politique.
E.KOUAKOU