Deux jours plus tard, même heure, même lieu, elles défieront l’Angola. L’objectif est de finir dans les deux premiers pour filer en quarts de finale. « En tant que pays hôte, nous espérons finir parmi les trois premiers. Et si l’occasion se présente de remporter le trophée, nous ferons tout pour la saisir. Nous croyons en cette équipe, elle peut aller loin », a assuré Moussa Diarra, président de la Fédération ivoirienne de basketball, vendredi en conférence de presse.
En préparation à Abidjan depuis le 29 mai, les Éléphantes ont achevé une première phase de stage la semaine dernière. Avant de s’envoler pour Istanbul le 30 juin, le sélectionneur a retenu seize joueuses parmi trente-trois :
Laetitia Sahié (France), Hanna Mabelle Amani (CI), Mariam Sawadogo (CI), Fatou Diakité (USA), Morgane Tolo (CI), Alima Doumbia (Kenya), Irène Bognini (France), Flora Ouraga (CI), Sarangbé Sanogo (USA), Mariam Sanogo (USA), Molly Kaiser (USA), Marlene Blé (France), Kapinga Leya (France), Zenabou Sieza (Espagne), Djefarima Diawara (France) et Assita Dosso (France). Mariam Konaté, Saran Berthé, Bright Kerryne Aman, Eve Mahoutou et Olivia Yalé quittent pour le moment le groupe.
En Turquie, la sélection ivoirienne aura dix jours de stage avec des rencontres amicales au cours desquelles, elles vont devoir intensifier leur préparation avant de regagner Abidjan. De retour au bercail, les Eléphantes poursuivront la préparation va se ponctuée également des matchs amicaux avec le Cameroun et une autre sélection. Kariata Diaby et Ameryst Alston rejoindront le reste du groupe.
Pour une première fois sur les bords de la lagune Ebrié, l’Afrobasket s’annonce particulièrement exigeante pour les équipes, notamment en raison d’un calendrier resserré qui ne prévoit aucun jour de repos entre les demi-finales et la finale. Les quarts de finale se joueront le 31 juillet, les demi-finales le 2 août et la finale dès le 3 août. Cela signifie que les deux équipes finalistes devront disputer deux rencontres capitales à 24 heures d’intervalle. Les filles de Leite savent que chaque détail comptera. La gestion de l’effort, du stress et de la récupération seront déterminants dans la réalisation d’un parcours historique.
A.KONE