Parmi les exposants, le cabinet de géomètres qui revendique une expertise de plus de vingt ans dans le foncier dirigé par le géomètre-entrepreneur Sékou Diallo. Spécialisé dans la gouvernance foncière et l’aménagement du territoire, le cabinet indique avoir contribué à la gestion de plus d’un million d’hectares, soit environ 80 % du programme national de sécurisation foncière rurale.
À son actif également, 2 millions d’enquêtes foncières, 2 000 Km2 de territoires cadastrés et la formation de plus de 5 000 jeunes. Ajouté à ces résultats, 2 000 000 d’enquêtes foncières et géospatiales disponibles et fiables. Il dispose également d’un million d’hectares sécurisés.
« Nous sommes une partie prenante majeure de la gouvernance et de la sécurisation foncière en Côte d’Ivoire », souligne Sékou Diallo qui insiste sur l’importance de la formation et de l’emploi local. Son engagement lui a valu les distinctions d’officier de l’Ordre du mérite agricole et de chevalier du numérique agricole.
L’exposition met aussi l’accent sur le foncier urbain. Faustin N’Guessan, directeur commercial et marketing de l’Agef, appelle les acquéreurs à la vigilance face aux offres diffusées sur les réseaux sociaux. « Vous pouvez ne pas acheter avec nous, mais si vous avez un terrain que vous voulez acheter, vous pouvez solliciter l’Agef », conseille-t-il.
Selon lui, l’expertise permet de vérifier la situation juridique et technique d’un terrain avant toute transaction. L’Agef propose également des parcelles sécurisées et viabilisées, avec voirie, électricité et autres équipements. « Nous voulons mettre à la disposition de la population suffisamment de terrains sécurisés, viabilisés et prêts à bâtir », explique-t-il.
Présente dans plus de 23 pays africains, une société marocaine, Etafaf, spécialisée dans la sécurisation foncière et l’information géospatiale, renforce son implication en Côte d’Ivoire. Selon son directeur, Kamal Ben Addou Idrissi, sa filiale basée à Abidjan intervient dans le cadre du projet Presfor, dans les régions du Bafing et du Gontougo.
Participant aux premières Journées foncières d’Abidjan, l’entreprise entend échanger avec les acteurs africains du secteur et mieux comprendre les mécanismes de financement. « Notre intérêt est d’être à l’écoute des bailleurs de fonds, notamment la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, mais aussi de favoriser le partage d’expériences », précise Kamal Ben Addou Idrissi.
Ces initiatives permettent aux participants de contribuer à faire du foncier un outil de confiance, d’investissement et de développement durable.
E.KOUAKOU