Seulement médaillée d’argent au 200 m nage libre lundi après avoir remporté l’or sans parvenir à battre son record samedi sur le 400m nage libre, Ariarne Titmus n’a pas manqué de se plaindre des conditions de vie au sein du village olympique.
Interrogée sur une éventuelle déception de ne pas avoir battu son propre record du monde lors de sa victoire, pour les deuxièmes Jeux olympiques consécutifs, sur le 400 m nage libre, la désormais triple médaillée d’or olympique a dénoncé les conditions de vie « ridicules » du village des athlètes situé à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
« Ce n’était probablement pas un temps dont je pensais être capable, mais vivre dans le village olympique rend la performance difficile », a-t-elle indiqué dans une interview dimanche. « Ce n’est certainement pas fait pour la haute performance », a-t-elle ajouté, rapporte Le Parisien.
Ariarne Titmus n’est pas la seule australienne à avoir critiqué ouvertement les conditions dans le village olympique. La star du waterpolo Matilda Kearns et sa coéquipière Gabi Palm ont critiqué des lits « solides comme de la pierre » alors que la joueuse de tennis Daria Gavrilova s’est plaint de devoir amener son papier toilettes elle-même aux sanitaires, rappelant que les conditions n’ont rien à voir avec celles d’un hôtel.